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Comic Market 85 + Gundam

Petite journée en prévision le 30, rendez-vous à 11h45 à Oostuka pour ce rendre au ComiKet, vu qu’on a rendez-vous à 13h à Odaïba. Normalement, on a largement le temps mais on arrive à être à la bourre.

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On retrouve nos guides locaux, enfin c’est eux qui nous trouve et on survolle le salon. Pour faire simple, la Japan Expo tient intégralement dans une zone du ComiKet et il y en a 6. 2 pour les doijinshu amateurs, 1 pour le cosplay, 1 pour le doijinshu professionnels et 2 pour les éditeurs. C’est gratuit, c’est grand, c’est assez bien organisé et c’est calme. Les zones éditeurs sont un peu bruyantes par rapport aux zones Doijinshu mais ça reste moins bruyant que la Japan expo alors qu’il y a plus de monde. Je voulais voir sans y passer trop de temps, je suis donc content qu’on y est resté … 2h ??? le temps passe trop vite. Tiens un homme-borne wifi qui accepte que je le prenne en photo.

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Ensuite, on est aller manger à côté du Gundam café. Impossible de trouver 6 places donc on s’est divisé. Leur systeme de beeper est assez au point. Tu fais la queue à un restaurant, tu commandes et payes. On te remet un beeper vibrant, tu pars chercher une place, tu t’installes et quand le beeper sonne et vibre, tu vas chercher ton plateau. Les places entre les restaurants d’un centre commercial sont pour tout le monde et non pour l’un ou l’autre des restaurants. Ce qui permet de pouvoir manger ce que l’on veut quand on est dans un groupe sans à avoir à négocier. On a fait le tour du Gundam et des achats au Gundam café mais on a complètement oublié d’aller à l’exposition au dessus. J’y retournerai surement.

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Direction Asakusa, j’y avais jamais mis les pieds et y a plein de truc à voir. Problème, c’est l’un des grand temple de Tokyo donc impossible de s’en approcher durant les prochains jours. Ça va être noir de monde. On flanne un peu en regardant surtout les prix des Yukata et on cherche le point de rendez-vous. On arrive juste à l’heure et on va manger des okonomiyaki. Bon, c’est confirmé, je fais une intolérance à l’un des ingrédients. Maintenant, reste à trouver lequel. Au repas franco-japonais, j’ai eu une douleur du coup de main jusqu’au petit doigt de la main droite. C’est passé assez rapidement et j’avais mis ça sur la fatigue et le décalage horaire. Là ça a recommencé plusieurs fois pendant le repas et ça a été des fois assez violent. Mais à la fin du repas, ce n’était déjà plus qu’une histoire ancienne. Va falloir que je regarde ça de plus près.

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J’y reste … enfin un temps

Bon, cette fois je n’y échappe pas, j’ai un bon jet lag dans les dents. La journée du 28 a été assez comateuse au début. Réveil à 6h30 par la tramway puis somnolence jusqu’à 11h. Douche rapide et direction Shinjuku. J’avais l’intention de passer l’après-midi là bas vu que j’avais rendez-vous à 20h pour un repas franco-japonais. Donc je me perds dans le quartier, fait le tour de la gare. Elles sont grandes leurs gares. Et cherche un resto que j’avais dans mes souvenir. Je me rappelais d’un point de repère, Hachiko juste devant la gare. Au bout de 2h de recherche, rien … finalement, Hachiko est à la gare de Shibuya. J’achète un objectif pour l’appareil photo de ma mère et me trompe d’angle. 21 000 円 l’erreur … Enfin, pas trop grave vu que même si l’angle est couvert par le précédent objectif, la focale est différente.

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17h retour à la maison, trop fatigué pour continuer et direction dodo.

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20h, enfin 21h, vu qu’on en a perdu une en route, repas franco-japonais. Ne me demandez pas ce que j’ai mangé, y en avais trop et quelques surprises, comme les tempura de sardine. Suivi d’un karaoké, beaucoup moins cher que la dernière fois. 2 000 円 de 23h à 5h du matin, boisson sans alcool à volonté (1 000円 de plus pour l’alcool mais tout le groupe est obligé de prendre l’option). Bon à 4h, on a abandonné et on est allé se coucher.

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6h30 réveil … Je me force à dormir jusqu’à 9h, sans grand succès. Rendez-vous à 10h à Akihabara, bon personne n’est à l’heure … On visite un peu, mais à la moitié de la visite, je tente un pachinko et vu comment c’est long, j’abandonne le groupe, et loupe le maid café. Alors, j’ai pas tout compris au pachinko mais ça ma coûté 1 000 円 pour 125 billes, au bout de presque 1 heure, j’ai 2 boites et demie de billes (2 953 exactement) et ça me donne droit à des lots. 2 Boissons au choix, une boite de caramel et 3 bonbons (valeur estimé 420 円 prix combini) pas de quoi pavoisé sauf qu’on me donne des petits lingots plastiques à échanger dehors dans un kiosque … et là surprise, on m’échange ces trucs contre 11 500 円 cash. Plutôt content mais je ne vois pas comment ils font pour être rentable parce que je n’ai vraiment rien compris au jeu (à par deux trois bonus).

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Je me rentre à la maison pour préparer mon sac pour l’onsen à 17h, mais il va falloir que je trouve à manger avant, j’ai rien mangé de la journée et il est 15h.

PS: oui, je fais beaucoup moins de photos qu’avant, mais je connais déjà donc moins intéressé pour tout prendre en photos.

j’y suis

Bon, ça y est, je suis arrivé au Japon.

is avant ça, remontons dans le temps. Le départ était prévu à 23h20 de Charles de Gaule Roissy. Je ne sais pas pourquoi j’avais en tête un rendez-vous à 19h20 avec le voyagiste. Bon, en vérifiant, c’était 21h20 mais dans tous les cas, il n’est pas venu. Faut dire que j’étais tout seul d’ALJ sur ce vol (enfin pas vraiment, mais l’autre personne s’était débrouillée toute seule pour avoir un billet). La compagnie aérienne a beau être Japan Airline, c’est Air France qui assurait le vol donc pas de surprise sur la qualité de service mais c’était pas le même model d’avion que la dernière fois donc j’ai très mal voyagé. Vraiment pas de place pour mes jambes, à chaque fois que je trouvais une position qui ne me faisait pas mal, une hôtesse se prenait les pieds dans les miens.  Pas terrible comme approche de drague. Pire, on était deux sur le même siège, comme je m’étais installé en premier, c’est l’autre qui a été surclassé. Dommage pour moi, tant mieux pour elle.

Au final, je suis celui qui est partie le plus tard et qui est arrivé le plus tôt. 1 heure d’avance. ALJ était là pour m’accueillir mais il à fallu attendre les autres de la fournée. J’ai pas encore réussi à connaitre le nombre de vol différent mais il y en au moins 4 pour 12 personnes. Ça a du être un beau casse-tête pour le voyagiste pour qu’il soit contraint à ça.

L’immigration, la douane, c’est du grand n’importe quoi. En débarquant de l’avion, on a deux feuilles à remplir qui sont dans les grandes lignes, d’où venez vous, où allez vous loger, combien de temps vous rester, êtes vous un criminel (comme si on allait y répondre), possédez-vous de la drogue (heu ….) et pour l’immigration, avez-vous plus d’1 million de yen (ou assimilé) sur vous. Bon, les questionnaires remplis, on passe à l’imigration qui nous prends les empruntes digitales des deux index et un photo de notre tronche (la dernière fois, en 2009, c’était que les yeux) et nous délivre automatiquement un visa de séjour. On récupère nos bagages qui nous attende et direction la douane. J’ai eu un petit peu peur quand il a voulu vérifier l’adresse où je loge mais je m’en suis bien sorti.

Je trouve mon accompagnatrice d’ALJ, Takako, puis une heure plus tard, le reste du groupe. Cette fois, on prend le Skyline au lieu du bus. En un peu moins de 30 min, on est sur la Yamanote ring. On abandonne Takako, qui part avec un voyageuse de 2 semaine, pour Marine et 4 station plus tard, on est à Ostuka qui est une toute petite gare. Là on se redivise en deux groupes, nord et sud, et on arrive chacun à sa guest house. Je suis dans la guest house du sud avec un couple du voyage d’un mois, 2 bulgares qui sont en vacances, une japonaise et Marine.

La guest house est plus petite que celle de Matsudo. Y a pas de gardien, etc… donc toutes les tâches ménagères sont à notre charge comme trier et vider les poubelles. La chambre fait à peu près la même taille.

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Bon voilà, ma première soirée. Il est 1h30 du matin heure locale, je vais donc me coucher pour essayer de me caller sur les horaires le plus vite possible.

Japon me revoila

Que de changements.

  • Nouveau moteur de blog
  • Nouveau Job
  • Nouveau Voyage au Japon

J’abandone mon machin que j’avais développé avec le framework Jelix, surtout parce que je suis un vrai fénéant et que je n’aurais jamais corrigé les derniers bugs. J’ai donc pris un monstre clé en main, ce qui ne va pas sans contrainte d’où l’habillage actuelle. Les commentaires sont ouverts à tous, enfin jusqu’aux premiers abus. J’ai récupéré à la va-vite les précendents posts (à part celui sur la nouriture, ils sont tous complets) et les galeries sont désormais des posts de la catégory Gallery (attention, ça semble bien lourd de les charger). Je compte remettre les citations un jour.

Pour ce qui est de mon changement de travail, bah après 10ans dans la même boite, il est temps pour moi d’aller voir ailleurs et quand cet ailleurs vient vous chercher, il est peu pertinent de dire non. Donc j’ai démissionné et signé ailleurs, mais je croyais avoir 3 mois de préavis et en fait je n’en avait qu’1, soit 1 mois et demi de vacances. Ce qui m’annène au voyage au Japon.

Organiser un voyage d’un mois en vitesse au dernier moment, je n’arrive à le faire que pour le Japon, vu que je connais un tour opérateur qui fait des voyages à ma convenance. Oui, je repars avec Autrement Le Japon pour un mois, en hivers cette fois ci.

 

My apologies

Tout d’abord, le package proposé par solidoodle pour Linux, fonctionne malgré mes propos précédents. Le problème vient d’une différence majeure de synthaxe entre python2 et python 3. Sous Archlinux, la commande python lance python 3, pour avoir du python 2, il faut utiliser python2. C’est con dit comme ça, mais c’est bien galère à trouver.

Donc pronterface fonctionne et j’ai pu retirer le petit bout de filament blanc pour le remplacer par le filament bleu de moyenne taille. Il ne suffit pas d’attendre que la température ateigne les bonnes valeurs, il faut aussi attendre qu’elle se soit stabilisée.

Où j’en suis ? Et bien, j’arrive à changer le filament. J’arrive à faire couler des patés de plastique. C’est tout.

Lors de ma première tentative d’impression, la buse a tenté de sortir de la zone d’impression. Sur IRC, on m’a conseillé d’utiliser ReplicatorG pour centrer le fichier STL (Z8200Cap.stl est estimé à 1h26) et Pronterface pour imprimmer. Pas très cohérent tout ça quand on sait que les deux sont des outils d’impression. Après la manipulation, la buse n’essaie plus de sortir de la zone d’impression, même si elle n’est pas encore centrée.

Sauf que ça n’imprimme toujours pas. La buse danse sur la zone d’impression au son de la musique faite par les moteurs mais rien ne sort. Bon, j’ai pas encore bien cherché, j’ai eu un week-end chargé

Petite information pour ceux qui me suivent : Tous les comptes vont être détruits. Je vais entièrement changer le moteur de ce blog et prendre un truc déjà tout packagé. Le fait main, c’est marrant mais franchement, je n’ai pas la volonté de corriger tous les bugs de la bête.